Objectif 1 : pour une relance verte de l’économie, au service des Lyonnais·e·s et du climat

Cette crise doit être l’occasion d’une réorientation de l’économie. Les mesures de soutien aux différents secteurs doivent accompagner une réduction de l’empreinte écologique de notre économie, elles doivent en particulier préparer l’avenir des secteurs néfastes à l’environnement par des mesures de redéploiement au profit d’activités durables, et de formation des salariés de ces filières. La crise sanitaire a mis en lumière la nécessité de modifier nos habitudes de consommation vers une nécessaire sobriété. Nous relancerons une économie qui sera au service de l’humain et de la planète, une économie décarbonée, créatrice d’emplois locaux et prometteuse pour notre avenir commun.

Relancer l’économie par le commerce de proximité

Les commerces et artisans ont été massivement impactés avec une obligation formelle d’arrêt de leurs activités. Nous encouragerons les citoyen·ne·s à renouer avec leurs commerçants, à retrouver la richesse du commerce de proximité, à prendre leur part dans la relance économique locale. Nous rendrons les terrasses gratuites pour les commerçants afin de les aider dans ce contexte de crise. Nous mènerons une stratégie commerciale ambitieuse pour maintenir ou développer l’identité des rues commerçantes et nous entamerons la renégociation des baux commerciaux pour offrir aux Lyonnais·e·s une vraie diversité dans l’offre commerciale.

Aide à l’émergence de projets de l’économie coopérative et écologique

Nous utiliserons toutes les structures d’aide aux jeunes entreprises pour accompagner les initiatives innovantes (couveuses, pépinières, incubateurs etc.).

Exemplarité des achats publics

La commande publique généralisera des critères écologiques et sociaux, notamment à travers son Schéma de Promotion des Achats Responsables.

Mise en place de critères d’éco-socio conditionnalité dans l’attribution des aides aux entreprises

Nous établirons des critères d’attribution des aides pour soutenir la transition écologique de l’économie. Les entreprises seront choisies selon leur trajectoire climat (par exemple leurs plans de réduction énergétique, de gestion des déchets, si leurs investisseurs financent l’économie fossile) et selon l’agilité et la démocratie des organisations. Les aides économiques seront un outil clef pour une économie verte, au service de nous toutes et nous tous.

Relocalisation de l’économie en coopération avec les territoires voisins

Nous sortirons de l’approche consumériste qui a prévalu dans les politiques économiques des mandats passés. Nous refuserons l’implantation de nouvelles grandes surfaces commerciales ainsi que l’extension des surfaces existantes au détriment de nos commerçants de cœur de ville.

Nous encouragerons la création d’espaces de récupération, de réparation pour favoriser l’accès pour toutes et tous à une consommation responsable. Nous faciliterons l’émergence d’un tissu économique socialement et écologiquement responsable.

Création des Maisons de l’Alimentation

Alors que la précarité alimentaire s’est accentuée à cause du confinement, nous garantirons l’accès à une alimentation de qualité pour toutes et tous. Nous créerons des Maisons de l’Alimentation, notamment dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, afin de distribuer de la nourriture, de former les habitant·e·s et de soutenir les producteurs locaux.  Ces lieux proposeront une aide alimentaire métropolitaine, des ateliers de cuisine collectif ou encore des espaces relais pour la vente en circuits courts.

Relocalisation de la filière agricole et alimentaire

Nous accompagnerons tous les acteurs de l’écosystème agriculture – alimentation dans leur développement, mais aussi dans leur transition écologique.

Lyon, capitale du numérique responsable

Nous encouragerons la filière en développant tout un panel de projets novateurs : expérimentation de réseaux intelligents dans le domaine public, plateforme d’initiatives citoyennes, aide à la logistique de livraison, logiciels libres, serveurs de données valorisés comme source de chauffage…

Parallèlement, nous développerons l’éducation numérique, notamment des jeunes et des personnes âgées.

Diminution forte de la publicité dans l’espace public

Nous soutiendrons la rédaction par la Métropole d’un RLPI (Règlement local de publicité intercommunal) actant une diminution forte de la présence publicitaire dans notre ville.

Cela comprendra notamment la non-autorisation des écrans et enseignes publicitaires, la non-prolifération des bâches publicitaires, l’augmentation de l’amplitude horaire d’extinction des enseignes de commerces et mobiliers urbains, l’augmentation des espaces d’informations pour les collectivités, les associations locales et les commerces de proximités.

Lyon, un territoire zéro chômage de longue durée

Nous participerons à l’expérience « Territoire Zéro Chômage de Longue Durée » dans certains quartiers de Lyon, qui permet d’embaucher en CDI des chômeurs de longue durée pour des missions non concurrentielles et d’utilité sociale.

Adhésion à la monnaie locale lyonnaise “La Gonette”

Les élu·e·s volontaires seront rémunéré·e·s à hauteur de 5% en Gonette. Les équipements municipaux (piscines, musées…) accepteront la Gonette comme moyen de paiement.

Renforcement de l’économie coopérative

Utilisation et création d’espaces de travail partagés et collaboratifs dans tous les arrondissements qui prendront la forme d’espaces de coworking, d’ateliers d’artisans, de ressourceries, de conciergeries, d’ateliers réparation…

Comment ? En contractualisant avec les propriétaires de locaux vides et des bas d’immeubles non affectés.

Création d’une conférence citoyenne permanente pour le climat

Celle-ci intégrera des chercheurs et acteurs économiques et chargée d’éclairer la Ville dans sa transition écologique.

Lyon, capitale de la gastronomie

Nous nous appuierons sur la richesse de l’agriculture et de l’alimentation régionale pour développer le bien manger bio et local, du champ à l’assiette.

Lyon, capitale du vélo

La filière vélo sera valorisée par la création d’un cluster vélo, c’est-à-dire un réseau d’entreprises, d’acteurs publics et privés, de chercheurs qui coopéreront dans ce domaine.

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